Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 07:55

Ah.....la revue de presse de Jamano ! La presse dans son ensemble relaie, dans la précipitation des évènements qui s'avèrent très vite erronés. Mais, ça ne fait rien, dans les heures qui suivent, on publie un démenti, une contre information : l'essentiel étant d'occuper les espaces, de parler, de commenter, d'anticiper, de faire du bruit.

Exemple affligeant : les deux fils de Khadafi ont été arrêtés, hier en fin de journée et ce matin, l'un d'eux parade et provoque la presse en plein Tripoli et l'autre se serait évadé !

Attendons de voir, quelque chose me dit que la bête bouge encore.

 

Dominique Strauss Khan risque fort de s'en sortir blanc-bleu.

"On ne peut pas prouver qu'il y a eu viol. Bien qu'une relation sexuelle ait eu lieu de façon précipitée, rien ne prouve qu'elle n'est pas été consentie."

Ben voyons, c'est bien connu, les femmes de chambre des hôtels de luxe dans lesquels descend DSK, ne peuvent pas résister et succombent à son charme.

Si dans la justice américaine, ces allégations ne suffisent pas à le condamner, en ce qui me concerne, elles ne prouvent pas non plus son innocence.

Je trouve scandaleuse l'attitude de l'ensemble des cadres du PS qui est très prompte à laver plus blanc que Syrius Vance. Honte à vous messieurs, et surtout à vous mesdames du PS, car les faits qui sont reprochés à DSK, même s'ils ne peuvent être jugés, sont clairement établis et malgré toute sa compétence reconnue, je ne veux pas d'un homme politique de cet acabit.

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : actualité - Communauté : tousazimuts
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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 08:50

Monsieur Elie Cohen

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Monsieur Jacques Delors

 

 

Je suppose qu'ils ne sont pas les seuls, mais ces deux personnalités sont des conseillers de premier plan pour Madame Martine Aubry.

Monsieur Jacques Delors, qui est au demeurant un homme pour lequel j'ai beaucoup d'admiration au regard de sa carrière politique, me semble complètement disqualifié pour donner tous les conseils qu'il peu prodiguer à sa fille.

Il me fait penser au grand "Yaka" :

"L'euro et l' Europe sont au bord du gouffre" nous affirme-t-il avec emphase ! y-a-qu'à faire ceci....y-a-qu'à faire cela...

Monsieur Delors, avait, à un moment donné de sa carrière politique, la possibilité de peser sur les décisions. Il était respecté, écouté et influent dans toute l'Europe. Il avait la confiance des français qui comptaient sur lui pour la Présidence de la République, et dans une déclaration alambiquée, il a renoncé à se présenter au suffrage universel.

C'est très facile de commenter un match depuis les tribunes, c'est une autre paire de manches que d'être dans l'arène, de prendre ses responsabilités et d'orienter des choix qui seront, de toute façon critiqués  par une opposition dont les propositions sont obsolètes.

Monsieur Delors, en refusant d'aller "aux affaires", s'est disqualifié. IL a montré ses limites, il a eu peur, il n'est pas capable de porter sur les épaules la charge de Président de la République, il ne peut pas être un conseiller crédible.

Monsieur Cohen, est un économiste, Directeur de recherche au CNRS, professeur à Science-Po. C'est un théoricien de grande valeur. C'est un expert qui observe et juge à posteriori. Il constate les effets, explique les raisons de telle ou telle situation, pose éventuellement un diagnostique, mais il ne se mouille pas trop, surtout en ce moment.

On le voit beaucoup dans les médias pour essayer de nous expliquer ce qui se passe. Pour nous dire la crainte des marchés financiers, mais de là à trouver des solutions......

Monsieur Cohen est un expert, et on sait, par expérience, où les experts nous ont conduit, dans quelque domaine que ce soit. (sang contaminé, vache folle, grippe A, Crise des Sub-primes, j'en passe et des meilleures).

En outre, on peut douter de son objectivité, quand il consulté par un journal télévisé d'une chaîne nationale en sa qualité d'expert, pour porter un jugement sur une action du gouvernement en place.

Puisqu'il il est ouvertement ami et conseiller de Martine Aubry, on imagine bien qu'il ne va pas soutenir une proposition du Président de la République en poste.

Ceci étant dit, on attend toujours des propositions concrètes, un programme clair de la part du PS.

Pour l'instant, on cherche toujours le Grand Visir, celui qui pourra être Kalife à la place du Kalife.

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : actualité - Communauté : 20ministers jeu politique sur thème sérieux !
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Samedi 20 août 2011 6 20 /08 /Août /2011 11:30

Les mains sur la tête

Les experts nous en ont expliqué des choses !

Tout a commencé avec les Subprimes.....

En 2008, c'était la crise des Banques et de la finance qui a bien failli nous faire plonger. Il a fallu que les états crachent au bassinet. Il a fallu que les instances gouvernementales et politiques viennent au se cours du marché, il a fallu que tous les états du monde interviennent sur les marchés pour renflouer, garantir et prêter de l'argent au banques, il a fallu répondre à l'urgence et acroitre de façon abyssale les déficits publiques de tous les états pour sauver le système financier. 

Avant 2008, les dettes publiques qui, depuis plus de 30 ans avaient été  creusées,  par tous les gouvernements successifs de tous bords confondus, avaient atteind des niveaux déjà quasi-insurmontables.

Avec la crise de 2008, il a fallu accentuer le phénomène, pour soutenir côute que côute la croissance par la consommation, il fallait préserver tous les acquis sociaux, lutter contre le chômage, soutenir l'industrie automobile, soutenir l'investissement etc...etc...

Pour cela, comme il n'y avait pas d'argent, on a creuser la dette, encore et encore. Aujourd'hui le trou des déficits publiques est sans fond.

Alors, les banques, les agences de notation, les marchés financiers, la nébuleuse spéculationniste reproche aux états leur dette, et spécule sur les marchés pour obliger les gouvernements à prendre des mesures drastiques, anti-sociales et impopulaires.

Les agences de notation qui ont permis à la Grèce d'intégrer l'Europe en leur fabriquant des dossiers fallacieux et mensongers, ces mêmes agences de notations dégradent les notes des états qu'elles ont contribué à mettre dans cette situation.

Le marché dégringole, la bourse perd 25 %, mais qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que l'argent a disparu ? envolé ? parti sur une autre planète ?

Non bien-sûr, il sorti d'une poche gauche pour entrer dans une poche droite.

Nous arrivons au bout d'un système et la chute est inéluctable.

Il faut faire payer les seuls qui peuvent le faire et qui sont responsables à 100% de cette chienlit, il faut faire payer les riches.

Sinon, laissons tout le système s'effondrer comme un château de cartes et les peuples, la masse populaire descendra dans la rue pour régler ça comme en 1789 et abolir de nouveaux privilèges.

Il faut revenir en arrière. Stoppons les machines, on est en surchauffe !

Stop à la mondialisation, stop à cette course effrénée au profit de quelques uns et au dépend du plus grand nombre.

Ne soyons pas dupe, la politique telle qu'elle est ne résoudra rien , sinon elle l'aurait déjà fait. La gauche à la mémoire courte, elle a déjà gouverné, elle gouverne encore en Espagne, et partout c'est le même bordel.

Je crois que les peuples, les gens d'en bas qui sont les plus nombreux, donc les plus puissants quand on les pousse à bout (et on est en pas loin !) ont tout intérêt à ce que le système capitaliste et tout libéral qui vient de montrer ses limites se casse la gueule.

L'humanité s'en relèvera. Le peuple n'a rien à perdre, il a par contre tout à prendre !

 

et pendant ce temps là.......

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Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : actualité - Communauté : tousazimuts
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Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 19:38

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J'ai une grande admiration pour les musiciens classiques.

D'ailleurs, j'adore la musique classique. Mais, je trouve (et ça n'engage que moi !) que les musiciens classiques qui sont obligatoirement d'inlassables travailleurs, manquent un peu de fantaisie. Il faut bien reconnaître que le répertoire ne leur laisse que peu de place pour l'improvisation.

Techniquement, les musiciens de Jazz sont, à mon goût, aussi bons que les musiciens classiques, mais ils ont le droit de sortir du "cadre", et quand ils ont du talent, ils ont des envolées divines qui vous transportent, comme une partition qui aurait été arrachée à son pupitre par un vent coquin et qui la ferait virevolter en tout sens, avant de la reposer sous le nez de l'instrumentiste. Le musicien, n'ayant plus sous les yeux de repaires, et suivant du regard la feuille voletant en tout sens, continuerait à jouer, en déclinant des variations autour du dernier thème accompli, en attendant patiemment le retours des consignes du compositeur.

Michel Nahon, est de ceux là.

Guitariste et contrebassiste illuminé, il vous transporte dans son monde et l'on ne voit pas le temps passer. Il interprète tout et n'importe qui, arrangé à sa sauce. Il a pratiqué les bals pendant plus de vingt ans, pour manger, mais sa passion, c'est le jazz. Il habite dans les Landes, il joue seul ou parfois, il accompagne à la contrebasse Rollin J. Hamilton dans le groupe : "WOODSTOCK". Il m'a fait découvrir un groupe extraordinaire qui fait du Jazz manouche.

Et ça, j'adore ! Matéo Swing Gang.

Bref, c'est la musique qui me prend les tripes, écoutez les, ça va vous le faire ! Dans ce groupe, le contrebassiste s'appelle Michel Nahon.

Il a du mal à trouver des contrats, donc pas facile de faire bouillir la marmite, si d'aucun pouvait l'aider....

 


 

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : Pourquoi pas ? - Communauté : tousazimuts
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 10:15

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Ils sont libres, et bien évidemment, nous sommes heureux pour eux et pour leurs proches.

Pendant plus de 540 jours, dans toute la presse écrite, dans toutes les radios, à la fin de tous les journaux télévisés, Sur les façades des bâtiments publiques (les politiques ne peuvent pas se mettre la presse à dos) on voyait les photos, entendait, on lisait cette phrase :

" X jours que Stéphane Taponier, Hervé Guesquières et leurs trois accompagnateurs sont retenus en otages, nous ne les oublions pas."

Puis, vers la fin, disons sur les 5 ou six derniers mois, comme pour se donner bonne conscience,  les journalistes ajoutaient :

"Nous pensons également aux 9 autres otages français retenus dans le monde."

Déjà, à l'époque, cette phrase sibylline ne me paraissait pas être d'une grande sincérité. Je la voyais comme un alibi, le minimum syndical. On utilisait les moyens énormes de la médiatisation pour sauver deux confrères qui étaient retenus en otages

"que pour n'avoir fait que leur métier de journaliste !",

comme si les 9 autres otages s'étaient fait enlever volontairement en allant en promenade ! Mais enfin, on ne pouvait pas faire moins que les citer en fin de communiqué.

Aujourd' hui, Stéphane et Hervé sont libres, bien "briefés" par les confrères, puisque tout le monde a vu comment Hervé Guesquières a été prompt à répondre aux soupçons "d'aventurisme" qui pesaient sur eux au début de leur enlèvement.

Oui, la corporation des journalistes est solidaire et efficace, normal, ils ont tous les leviers.

Mais, depuis le retour de leurs deux collègues, les 9 autres otages peuvent bien crever dans leurs geôles, ça n'est plus le problème des journalistes.

Aujourd'hui, on ne va pas perdre son temps avec 9 otages anonymes, on a d'autres chats à fouetter avec DSK et Tristane Banon, d'autant qu'on raconte que la presse aurait été un peu "complaisante" dans cette affaire.

Il va encore falloir se défendre et puis l'opinion publique sait désormais qu'on ne touche pas aux journalistes.


Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : actualité - Communauté : Humeurs
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 09:22

Je reproduis ci-dessous (copier-coller) l'excellent article de Catherine Darfay sur le sujet. Il est très complet, clair et il n'y a rien a ajouter.

 
 
19 mars 2011 08h19 | Par catherine darfay

Bordeaux

Grand lifting en façade

Alors que les premières phases de ravalement ne sont pas encore terminées, une quatrième va démarrer, cette fois dans des secteurs plus populaires.

 Les quais métamorphosés grâce, entre autres, au ravalement des façades. Archives Fabien Cottereau || Cottereau Fabien  « Bordeaux a un terrain de jeu formidable pour les bonnes pratiques », se réjouit Michel Landois. photo fabien cottereau || Cottereau Fabien  Le secteur de Victor-Hugo, prochain sur la liste. archives Fabien Cottereau || Cottereau Fabien

Les quais métamorphosés grâce, entre autres, au ravalement des façades. Archives Fabien Cottereau
( Cottereau Fabien)

Sur la photo du dessus : Michel LANDOIS (Laroche Rénovation)

Les propriétaires des quais y sont passés en premier, et ça s'est vu tout de suite : les façades redevenaient blondes et belles pour accompagner le tram et les bords de Garonne reconquis. Les propriétaires des abords du Jardin Public et du Triangle ont suivi. Et voici le tour de la quatrième phase de ravalement, qui s'étendra jusqu'au cours Victor-Hugo et à la place Gambetta.

En tout, entre 1997 et 2014, 1 500 immeubles devront donc avoir été ravalés. Un gros enjeu. « La première phase, sur les quais, n'a sans doute pas été pour rien dans le classement de la ville par l'Unesco. Il s'agit désormais d'accompagner les différents chantiers de rénovation urbaine : on ne ravale pas dans un secteur qui n'a pas bénéficié d'un aménagement », explique Élizabeth Touton, adjointe chargée de l'urbanisme.

Le détail de cette nouvelle phase

Les 1 526 propriétaires concernés par la quatrième phase de ravalement vont bientôt recevoir l'arrêté municipal les invitant à ravaler leur(s) façade(s). Le périmètre comprend cette fois la rue Duffour-Dubergier, le cours Pasteur, le cours Victor Hugo, les rues Canihac et Lalande dans le segment en prolongement du cours Pasteur, le nord du cours d'Albret et les petites rues autour de Saint-Christoly.

La place Gambetta, la rue Judaïque jusqu'à la rue du Château d'Eau et la rue Saint-Sernin sont également concernées. Les propriétaires ont normalement trois ans pour amorcer les travaux, plus s'ils ont plusieurs façades.

Des propriétaires réticents

Sauf que, plus le chantier s'étend, plus les propriétaires se font tirer l'oreille, semble-t-il. Sur les quais, l'opération est allée assez vite. C'était spectaculaire et, surtout, il y avait de l'argent. Les subventions, y compris extra-municipales et accordées sous conditions de ressources, ont pu représenter jusqu'à 30 % de la facture. Soit 7 819 € en moyenne. Les propriétaires des phases suivantes ont été moins gâtés (environ 5 000 € alors que les travaux étaient plus chers). Cette fois, les subventions n'étaient plus attribuées en fonction des revenus. Encore était-on là dans des quartiers plutôt privilégiés, ce qui expliquerait d'ailleurs que la rue d'Aviau, par exemple, pourtant moins touristique que les quais (première phase) ou les allées Tourny (3e phase), ait été traitée dès le début des années 2000. L'efficacité était presque garantie… sur facture.

Mais, même dans les secteurs où les propriétaires sont censés avoir les moyens d'entretenir leur patrimoine, on est loin du 100 % de participants au grattage. Autour du Triangle et de la place Pey-Berland, la troisième phase était censée s'achever en 2009. Or, sur 570 immeubles concernés, il en reste 178 dont les propriétaires n'ont entamé aucune démarche. « On peut tolérer certains délais, mais il faudra sans doute en arriver à une procédure de travaux d'office. De toute façon, le ravalement est obligatoire », prévient Élisabeth Touton.

La quatrième phase s'annonce plus laborieuse : même si les subventions municipales seront à nouveau accordées sous condition de ressources (lire par ailleurs), on n'est plus précisément chez les riches…

Valorisation du patrimoine

« Déjà, là, cours Alsace-Lorraine, nous sommes dans un secteur plus mélangé que lors des deux premières phases. Et c'est vrai que c'est compliqué », estime Laurent Benedetti. Le directeur de l'agence Citya, près de la porte de Bourgogne, est également syndic de copropriété. Il a ainsi géré une quinzaine de dossiers de ravalement. L'occasion de belles empoignades en assemblée générale ? Pas vraiment. « Les propriétaires comprennent bien que l'opération valorise leur patrimoine. Et je n'ai connu personne qui soit obligé de vendre pour faire face aux frais engagés. À vrai dire, s'occuper d'un ravalement à un million s'avère souvent plus simple que régler des problèmes de voisinage. Au moins, c'est objectif et il y a toujours un délai entre le temps où on évoque le moment où on doit faire des travaux et leur réalisation ».

Reste que les mécanismes de provisions pour travaux sont trop complexes pour véritablement échelonner la douloureuse. D'où, pour certains propriétaires, le recours à l'emprunt. Mais, même quand on a tout bien fait, économisé l'argent, fait appel à un maître d'œuvre (ce que recommandent la plupart des spécialistes), trouvé une entreprise qui emploie des techniques pas trop abrasives (lire ci-dessous), les propriétaires ne sont pas forcément sortis de l'auberge. « Le plus dur, c'est parfois de s'accorder avec les opérateurs pour dissimuler proprement fils téléphoniques et électriques », témoigne Laurent Benedetti. Or, le règlement du secteur sauvegardé réclame des réseaux particulièrement discrets. Sinon, pas de subvention. C'est arrivé pour le bel immeuble du 52 cours Alsace-Lorraine. Les propriétaires s'en souviennent encore.

On peut nettoyer sans abîmer la pierre

Tailleur de pierre et formateur auprès des Compagnons, Norbert Chadourne affiche 35 ans d'expérience à Bordeaux. Il en vu passer des vertes et des pas mûres. Y compris « des sablages à la grenaille métallique. Ce qui revient à débarbouiller un bébé au gant de crin ! Or l'enjeu, c'est bien de garder la patine de la pierre. Pour que le calcin qui la protège comme une peau puisse se reformer mais aussi parce que des façades de 300 ans ne sauraient être clinquantes ». Le spécialiste reconnaît cependant que les bonnes pratiques sont de plus en plus répandues.

Ce que confirme Michel Landois, de Laroche Restauration. Son entreprise, installée à Léognan, a participé de près aux différentes phases de ravalement. Pas pour ça qu'il s'autorise à distribuer les bons et mauvais points. « D'autant qu'il faut se rappeler d'où l'on vient. Tous ces immeubles noirâtres, il fallait bien les nettoyer… Il y a en effet eu toute une polémique pour savoir si le ravalement n'abîmait pas trop moulures et mascarons. Au point que les entreprises concernées prenaient toutes des photos avant-après. Si des mascarons sont aujourd'hui en mauvais état, c'est souvent qu'ils l'étaient déjà, sauf que ça se voyait moins ! »

Gel nettoyant ou gommage

En fait, plus la façade est en bon état, plus la technique peut être douce. Exemple sur les allées de Tourny. Au coin de la rue du Château-Trompette, l'immeuble en cours de ravalement est traité au gel nettoyant. De la lessive, en somme, projetée sur la façade humidifiée et qu'il suffit de rincer. C'est fait en trois semaines. Zéro abrasion pour la pierre. Au même endroit, les immeubles de l'Intendant et de l'Entrecôte ont été pareillement « lessivés ».

Mais c'est parce que ces façades avaient déjà été ravalées précédemment. Un peu plus loin, l'immeuble noirci situé au coin de la rue de Sèze devra en passer par le gommage humide. Rien de bien grave puisque les techniques permettent aujourd'hui de calibrer les particules projetées à basse pression. Mais du coup, la clarté des façades est moins uniforme qu'elle a pu l'être.

Les tailleurs de pierre revendiquent leur part dans le vaste chantier de ravalement amorcé à Bordeaux. Car, le plus souvent, il faut aussi rattraper quelques joints ou remplacer des parements, voire chauler légèrement si on tient à un blanc protecteur. Ce qui suppose, là aussi, des techniques très précises et bien au point.

C. D.

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : Les Tailleurs de pierre - Communauté : Les raleurs en parlent !
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 12:13

L'oeil du GADLU 002

"Le Compagnonnage, son histoire et ses mystères" de J. Connay

extraits et morceaux choisis

 

"La Maçonnerie n'est autre chose, dans sa source comme dans ses emblèmes, que l'association des ouvriers maçons ou bâtisseurs, complète en ses trois grades : l'Apprenti, le Compagnon et le Maître ; et l'origine réelle de la Maçonnerie, c'est le Compagnonnage."

 

Charles Nodier

 

Il faut noter, que du temps des bâtisseurs de cathédrales, et même à l'époque romane, ceux qu'on appelait les Maçons étaient ceux qu'on appelle aujourd'hui les Tailleurs de Pierre.

Partout où se fixèrent ces corporations, pour s'attirer la bienveillance des autorités locales, elles admirent dans leur sein des hommes influents qu'elles initièrent à leurs mystères. Lorsque ceux-ci furent nombreux, ils se détachèrent petit à petit des constructeurs et finirent par créer des loges pour travailler uniquement au but philosophique de l'oeuvre. C'est ainsi, selon toutes les probabilités, qu'est née la Franc-Maçonnerie moderne.

 

Voici donc, la légende commune aux deux associations, dans laquelle elles puisent leurs symboles :

 

..."Salomon, roi de Judée, voulant construire un temple grandiose à la gloire du Dieu Unique, choisit une main-d'oeuvre nombreuse partout Israël, et  demanda au roi de Tyr (ville de Phénicie), Hiram 1er, de lui envoyer des ouvriers capables de mener à bien ces travaux.....

Hiram 1er répondit :

Je t'envoie un homme expert et habile, sachant travailler en or, en argent, en airain, en fer, en pierre, en bois, en écarlate, en pourpre, en fin lin et en cramoisi. Nous couperons les bois du Liban autant qu'il t'en faudra et nous les mettrons par radeaux sur la mer de Japho, et tu les feras monter jusqu'à Jérusalem.

L'homme expert et habile se nommait, dit-on Hiram ; d'aucuns affirment qu'il était le frère du roi de Tyr, d'autres le disent son cousin.

C'est alors que Salomon réunit tous les ouvriers et leur donna des règles à suivre qui constituèrent le devoir.

Adoniram était l'intendant tout puissant de Salomon.

Les Maçons d'Hiram taillaient la pierre et bâtissaient le temple ; Les charpentiers de Giblos apprêtèrent le bois et le Compagnon Tubalcaïn forgeait et travaillait le fer et l'airain.

Tant de travailleurs dans Jérusalem causaient de sérieux embarras à Salomon et à Hiram.

Pour le paiement des ouvriers, surtout, Adoniram rencontrait des difficultés et de la confusion.

Dans le but d'éviter ces désagréments, Salomon étant sur le Mont Moria, en promenade, fit à Hiram la proposition de donner à chaque Compagnon un lieu de rendez-vous et un mot de passe qui servirait à le faire payer selon son mérite. En outre, lorsqu'un ouvrier était devenu un bon artisan, on le signalait à Hiram, qui le faisait venir en son conseil, voyait, après sérieux interrogatoire, ses capacités et, en l'encourageant à continuer, lui faisait promesse d'une récompense.

Chaque changement de salaire provoquait donc un changement de grade. Le Compagnon était alors rencontré par un Maître ou un Compagnon Initié qui le conduisait dans les souterrains du Temple. Là, au milieu des Compagnons, il lui donnait l'initiation nouvelle et le mot de passe et reconnaissance.

Pour les Apprentis, c'était la colonne J.: B.: (Jakim, Booz) ; pour les Compagnons, la colonne M.: B.: (Mac, Benac) ; et pour les Maîtres, la colonne J.: A.: (Jehovah, Auxilia).

D'autres mots avaient été adoptés par les initiés, tels que : Sabaoth, Salomon, Schibolet, etc...etc...

Cette distinction au moyen des grades et initiations amena la jalousie parmi les Compagnons. Les uns et les autres prétendaient être lésés dans leurs droits, et ne pas gagner ce qui leur était dû.

Trois d'entre eux ayant jugé qu'ils devaient avoir le secret des Maîtres afin d'en toucher le salaire, se concertèrent et décidèrent d'en arracher l'aveu au grand Maître Hiram, soit par la douceur, soit par la violence.

Ils s'appelaient Holem (ou Hoben), Sterkin (ou Skelem) et Hoterfut.

Ils guettèrent donc la sortie du temple, leur journée étant finie.

Il faisait déjà nuit. Armé d'un maillet, Holem s'embusqua à la porte du

Midi ; Sterkin, une règle à la main, attendait à la porte de l'Occident, et Hoterfut se cacha près de la porte Orientale muni d'une pince......

....Hiram sortit, comme à son habitude, par la porte de l'Occident. Sterkin, lui barant le passage et le menaçant de sa règle, lui demanda le mot de passe des Maîtres pour s'en servir à la paye. Hiram, en reculant s'écria :

"J'ai gagné le secret par mon talent et ma sagesse ; travaillez et persévérez, et soyez assuré de l'obtenir quand vous le mériterez."

Sterkin frappa alors Hiram à la tête avec sa règle. Voyant venir le coup, hiram réussit à le parer. La règle ne fait qu'effleurer son épaule. Epouvanté, Le Grand Maître se sauva alors à la porte du Midi; mais là, Holem lui fait la même demande et, sur son refus, lui assène un coup de maillet. Cette fois Hiram est mieux touché et s'enfuit vers la porte de l'Orient. Par malheur, le Compagnon Hoterfut y était caché, Hiram, aveuglé par son sang qui coulait d'une plaie à sa tête, ne l'aperçut pas. Il ne l'entendit pas non plus lui poser la question sur le secret des Maîtres, et comme il ne répondit pas, Hoterfut lui asséna un coup de pince sur la tête et finit de le tuer.

Les deux autres compagnons qui s'étaient lancés à la poursuite d'Hiram, arrivèrent pour prêter main forte à Hoterfut. Tous trois saisirent le cadavre du Grand Maître, l'emportèrent dans un endroit retiré derrière le Temple et le dissimulèrent sous les décombres.

Ensuite, ils creusèrent trois fosses : une pour le corps, une autre pour les habits et la troisième pour la canne, car Hiram portait toujours un jonc marin comme symbole de sa puissance......Les traces dans la terre fraîchement remuée furent effacées avec une branche d'acacia.

........Plus tard, lorsque les autres compagnons découvrirent le corps d'Hiram, l'un d'eux poussa un cri strident. Il leva au ciel ses bras, près de la tête, les mains ouvertes (ce fut le signal de détresse).

Les autres accoururent et se mirent en devoir de déblayer la fosse. Pour cela, chacun se servait de sa canne en l'enfonçant inclinée dans la terre....."

 

On comprend bien, à travers ce texte, la signification de nombres de symboles ou de pratiques rituelles et symboliques, tant chez les Compagnons du Devoir de Liberté, disciples de Salomon que chez les Francs-Maçons.

 

Il existe plusieurs autres légendes, plus spécifiques au Compagnonnage, selon que l'on est disciple de Maître Jacques ou du Père Soubise, selon qu'on est Gavot, chien, ou bon-drille et qui expliquent les rivalité entre les sociétés, mais c'est un autre sujet.

 



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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 16:55

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Espelette, le 2 juillet 2011.

Des milliers de concurrents pour les diverses courses de crêtes, 36 ème édition, 7,5 km, 14 km, 20 km, 26 km, Marches Nordiques et celle que nous avons choisi :

La randonnée "MIAM-MIAM", 17 km, avec une halte gastronomique à mi-parcours, aux abords d'une bergerie.

Nous sommes partis 250, à 11 heures du mat, le soleil commençait sérieusement à darder de ses rayons.

Sac à dos contenant une ou deux bouteille d'eau, casquette vissée sur la tête, chaussures et bâtons de marche nous sommes partis , hardis, à la conquête des magnifiques collines des environs de Espelette.

La montée commence tranquillement, avec un peu de bitume, sur les deux ou trois premiers kilomètres, puis, nous attaquons des raidillons encaillassés  sous le soleil de plomb et les choses sont plus délicates que nous le croyions au départ.

Quelques passages ombragés nous permettent de reprendre notre souffle.

Une heure-et-demi plus tard, nous arrivons dans une clairière fraîche et ombragée, au pied d'une bergerie.

Un groupe polyphonique Basque nous accueille avec des chants qui vous prennent les tripes et vous remettent instantanément sur pied.

On nous sert un grand verre de sangria bien frais. Nous posons les sacs à dos sous les ombrages.

On nous sert un plateau avec un Axoa d'agneau, des pommes de terre en salade, une quiche lorraine, deux petits biscuits et un yaourt au lait de brebis et un bon verre de rouge d'Irouléguy.

Après un café, quelques minutes allongés parterre à écouter les chants basques, nous profitons d'une interruption du concert, pour reprendre la route.

Nous grimpons encore deux kilomètres, en plein soleil, puis nous entamons la descente sur Espelette.

Le paysage est à couper le souffle !

(voir les photos dans l'album, à côté)

Pour moi, qui suis quand même un peu lourd (95 kg de muscle !) la descente dans ces chemins caillouteux est un exercice plus éprouvant que la montée.

Nous sommes arrivés, crevés mais heureux, à 15 h 30, sur la place du village.

Nous nous sommes désaltérés à la terrasse du bar de Dospi (Chez "Doxpi", en basque) qui fut un des héros du rugby en son temps.

Voilà, bilan de la journée : 4 heures de marche en montagne, plus 1/2 heure de casse-croûte en musique, et quelle musique !

Belle journée, nous recommencerons l'an prochain.

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : Pourquoi pas ? - Communauté : tousazimuts
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 18:28

Prendre une autre dimension

 

Je viens d'achever la rédaction d'un ouvrage qui est en cours d'édition, et sa parution est prévue fin 2011 ou début 2012. Il s'agit de mon premier livre, et j'en reparlerai le moment venu.

Mais, j'ai pris goût à l'écriture, et je commence un deuxième livre.

Un roman dont les actions se déroulent autour d'un chantier de rénovation d'une église. Il y a bien entendu un fil rouge, de multiples aventures, des conflits, des jalousies, de l'amour et de la haine, bref tout les ingrédients pour essayer de raconter une belle histoire.

Pour rédiger un livre, il y a un gros travail de recherche et de documentation. Il faut faire un plan, camper les personnages, amener les actions. Il faut une cohérence dans l'évolution des intrigues, et si on se réfère à des évènements réels, il faut en changer les noms des protagonistes, les dates et les lieux des faits. Il ne faut pas que les uns ou les autres puissent se reconnaître, ni qu'on ne puisse les identifier.

Il faut aussi une belle part d'imagination pour romancer tout cela et faire "monter la mayonnaise". C'est une activité passionnante, et c'est un énorme travail.

 

Donc, pour mon prochain roman, j'avais besoin de références précises concernant les Compagnons Charpentiers du Devoir, puisque j'en fais intervenir un dans une intrigue.

 

J'ai fait des recherches, et voici ce que j'ai trouvé :

 

..."Il est nécessaire d'expliquer quelques-uns des termes employés dans le compagnonnage, afin que les profanes puisse comprendre.

Les Compagnons de Devoir de Liberté disciples de Salomon s'appellent (chez les tailleurs de pierre) Compagnons Etrangers ou LOUPS.

(chez les menuisiers et les serruriers ): GAVOTS

(chez les charpentiers) : LOUPS ou INDIENS.

 

Les Compagnons du Devoir disciples de Maître Jacques,

se nomment : COMPAGNONS PASSANTS ou CHIENS.

 

Les Compagnons du Devoir disciples de Soubise se nomment :

COMPAGNONS PASSANTS BONS-DRILLES ou simplement

BONS-DRILLES ou également CHIENS.

 

Autrefois, chez  Les Compagnons Charpentiers du Devoir, les aspirants étaient nommés RENARDS. Depuis, la signification de ce mot a changé, il désigne les  personnes qui profitent de l'enseignement des Compagnons sans rentrer dans le mouvement, donc qui prennent sans rien donner en échange. Il est évident que ces gens qui restent en dehors sont très mal vus et chassés par les Compagnons.

 

Les Compagnons se regroupent au sein d'une CAYENNE autrefois, il s'agissait généralement d'une cave. Certaines corporations appellent cet endroit LA CHAMBRE, se rendre en ce lieu de dit alors : Monter en Chambre même si dans les faits, on descend dans une cave.

 

Il existe plusieurs légendes qui, selon qu'on est LOUP, CHIEN, BON-DRILLE ou ETRANGER expliquent les origines du Compagnonnage.

 

Ce qui semble être la plus sérieuse des hypothèses, c'est que la Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage ne formèrent au début, qu'une seule et même société : Société de Maçons constructeurs (appelés "Maçons Opératifs" aujourd'hui) qui, plus tard a admit dans son sein des personnages influents, comme le font encore aujourd'hui beaucoup de sociétés, sous le titre de membres honoraires.

Ces membres honoraires (appelés aujourdui "Maçons Spéculatifs") devinrent si nombreux, qu'à leur tour ils créèrent une société qui travaillaient sur la symbolique et où les Opératifs ne furent pas admis.

C'est cette société qui s'est perpétuée à travers les siècles qui est devenue le Franc-Maçonnerie telle qu'elle existe de nos jours. Tandis que les Sociétés dites "Opératives" continuèrent leur route et sont à l'origine des Compagnonnages d'aujourd'hui.


d'après :

"Le Compagnonnage

son histoire - ses Mystères"

                                                           

de J. Connay

 

(à suivre)

 


Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : Les Tailleurs de pierre - Communauté : tousazimuts
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 10:15

J'ai beaucoup aimé le livre de Jean D'Ormesson :

"C'est une chose étrange à la fin que le monde" paru chez Robert Lafon.

Je l'ai déjà dit par ailleurs.

Chacun sait qu'il a emprunté le titre de son roman à un poème merveilleux de Louis Aragon.

J'ai eu envie de vous l'offrir, aujourd'hui.

 

Que la vie en vaut la peine,

de Louis Aragon

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde.

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit,

Ces moments de bonheur ces midis d'incendie,

La nuit immense et noire aux déchirures blondes.

 

Rien n'est si précieux peut-être qu'on le croit.

D'autres viennent ils ont le coeur que j'ai moi-même,

Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime,

Et rêver dans le soir où s'éteignent les voix.

 

Il y aura toujours un couple frémissant

Pour qui ce matin là sera l'aube première.

Il y aura toujours l'eau le vent la lumière,

Rien ne passe après tout si ce n'est le passant.

 

C'est une chose au fond que je ne puisse comprendre,

Cette peur de mourir que les gens ont chez eux,

Comme si ce n'était pas assez merveilleux

Que le ciel un moment nous ait paru si tendre...

 

Malgré tout je vous dis que cette vie fut telle,

Qu'à qui voudra m'entendre à qui je parle ici,

N'ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci,

Je dirai malgré tout que cette vie fut belle.

Par Norbert Chadourne dit Jamano - Publié dans : Pourquoi pas ? - Communauté : tousazimuts
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  • Norbert Chadourne dit Jamano
  • Le blog de Jamano Trois
  • Homme
  • France Aquitaine
  • Curieux Sportif Epicurien coups de gueule Tailleur de pierre
  • passionné par mon métier, je pratique tant bien que mal la peinture, le dessin et la sculpture. J'adore la musique classique, le rock, le jazz et la bonne chanson française. J'aime aussi les livres, le sport et le cinéma.

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D'où-viens-tu.COUV

 

Voici mon premier livre :

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Roman autobiographique

258 pages - 19 €


Il est publié par l'éditeur :

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SUD-OUEST Bordeaux-Rive Gauche 29.10.2011

article de Marie-Françoise Jay

 

 



 


 


Un tas d'autres choses.......

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La robe à pois. Benoit Lasserre

La robe à pois, sculpture en bois polychrome de
Benoit Lasserre






Je pense, donc......

"Le paradoxe de la condition humaine, c'est qu'on ne peut devenir soi-même que sous l'influence des autres."

Boris Cyrulnik : Les nourritures affectives.

 

 

" Quand tu auras appris à ne plus espérer,
  Je t'apprendrai à vouloir.."



"Pas très haut, peut-être....mais tout seul !"

Tirade des "Non-Merci" dans Cyrano de Bergerac


 

"C'est parce-que la lumière va plus vite que le son, que certaines personnes parraissent brillantes, avant qu'on ne se rende compte qu'elles sont connes"


 
"Choisir, c'est renoncer...."

 

"Tout ce qui est appris mérite-t-il d'être su ?"


"Ne crains pas d'aller trop lentement, crains seulement de t'arrêter...!"

 

 

 

 


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