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-"Autodidacte de la vie, je fais ce que je peux, comme je peux et j'essaie de me comporter convenablement et le
plus dignement possible sur ma route d'homme au milieu des autres...Je ne suis pas de droite, je ne suis pas de gauche...je suis du LIBRE-ARBITRE."
Jamano
"J'aime les gens qui présentent des failles, car au travers de celles-ci passe la lumière...."
René Char
"D'où
viens-tu, mon frère ?" autobiographie de Norbert dit Jamano.
Nouvelle structure en Dalle de Verre intallée dans le Show-Room de 'L'Art du Vitrail" chez Jean-François Bordenave Maître Verrier, Meilleur Ouvrier de france.
J'ai réalisé la maçonnerie "façon Pierre de taille" au mortier de chaux, enduits et peinture à la chaux, pigments terre de
sienne naturelle, une pointe d'Ocre jaune.
La statue du Jésus en bénédiction et pesant les âmes datant du XV ème siècle avait été détruite. Elle était en 14 morceaux. Il manquait le nez, la lèvre supérieure, une partie du menton, les boucles de cheveux côté droit, et la main droite avait complètement disparu. Une partue de la robe de bure manquait également.
La voilà terminée, elle sera suspendue à sa place d'origine, dans cette petite chapelle du XVème siècle du Lot et Garonne.
détail du visage et expression.
Dans le Show-Room de Jean-François Bordenave ;
Nous avons installé cette oeuvre "L'arbre de Vie ", en pavés de verre.
Tout l'encadrement est en Siporex.
Puis il a été enduit et peint à la chaux pour donner l'impression de pierre de taille. La sculpture de l'arbre de vie est faite au mortier de chaux, puis patiné à la Chaux aérienne teintée à la terre de Sienne avec une pointe d'ocre jaune. Les pavés de verre sont une création de Jean-François Bordenave, ci-dessus sans lumière.....
et ci-dessus, avec la lumière.....ça a de la gueule !
Hier soir, nous étions conviés à une conférence-débat, animée par Monsieur Pascal Rabillet, journaliste, représentant Monsieur Alain Ribet, Rédacteur en Chef et Directeur d'Objectif Aquitaine dans un lieu symboliquement fort : "Le 308 ".
Anne-Marie CIVILISE, Présidente de Renaissance des Cités d'Europe nous accueillait au siège du Conseil Régional de l'Ordre des Architectes d'Aquitaine pour entendre des spécialistes nous parler de la Formation Professionnelle dans les Métiers du Bâtiment. La question posée était celle de la compatibilité des formations avec les nouveaux impératifs de développement durable dans le respect du patrimoine et du bâti ancien.

Jean-Michel BRET représentant la F.C.M.B. est intervenu le premier. Il nous a présenté un rapide aperçu du Compagnonnage et de ses valeurs, puis il est entré dans le détail
de la formation à la Fédération compagnonnique des Métiers du Bâtiment. Il est clairement apparu que monsieur Bret a plus insisté sur le développement durable de la formation chez les compagnons,
que sur la formation au développement durable, au sens "Grenelle" du terme. La FCMB propose des formations de niveau V, des CAP, Titres Professionnels, et des formations de niveau IV, BP et Bac
Pro, dans les principaux métiers du Bâtiment, avec bien entendu, une mise à jour permanente des paramètres environnementaux. Elle s'adresse à un large public : de ceux qui entrent dans le
mouvement du Compagnonnage à ceux qui ne souhaitent qu'une formation diplômante et reconnue.
L'intervention de Nathalie Coquerel, responsable de la Formation pour la Fédération Française du Bâtiment d'Aquitaine
fut plus axée sur le débat de fond : "Désormais, la problématique du bâtiment devra être traitée dans son ensemble, globalement et chaque métier devra s'intéresser en amont et en aval de son action ou de sa spécialité. A court terme, il n'y aura plus dans le bâtiment, que trois pôles, le pôle de l'enveloppe extérieure, le pôle de l'aménagement intérieur et le pôle de l'utilisation qui prendra en compte les problèmes comportementaux, d'usage et de besoins énergétiques." La FFB propose des formations continues pour un public très ciblé, déjà professionnel, pour des mises à niveau dans le cadre du Grenelle de l'environnement.
Monsieur Daniel Sellier, Menuisier Ébéniste représentait le groupe "Eco Artisan de Gironde" et la "CAPEB". Son approche fut pragmatique, il insiste sur le changement de culture et de comportement du personnel intervenant sur chantier. Le développement durable exige une connaissance parfaite de son métier et de l'implication de son travail en étroite relation avec toutes les composantes de la construction. Dans les constructions neuves, les choses sont simples, il s'agit d'appliquer de nouvelles normes et d'adapter ses connaissances aux nouveaux paramètres. Dans le Bâti Ancien, il y a une dimension patrimoniale, culturelle, historique et racinaire. Nous avons un devoir de transmission de valeurs et de biens ancestraux et il est possible d'adapter le développement durable en maintenant, en adaptant les nouvelles données économiques, techniques et comportementales à la problématique du Patrimoine Historique.
Il faut se faire efficace et discret. Pour être concret, il n'est évidemment pas question d'effectuer une isolation par l'extérieur sur un monument du XVIII ème, mais on peut parfaitement isoler une toiture, des baies. On peut ventiler et maîtriser les besoins réels énergétiques, même dans le bâti ancien.
La CAPEB dispense des formations à tous les artisans et tous les employés des artisans qui souhaitent parfaire leurs compétences en la matière.
Ce fut une soirée intéressante, rassurante quant au constat de la prise de conscience des professionnels et du sens des
responsabilités de tous les intervenants. Le Grenelle de l'environnement, au moins dans le Bâtiment, a apporté de réels progrès, et toute la profession s'y engage avec enthousiasme, vigueur et
compétence.
Les Tailleurs de pierre, sur la Cathédrale d'Orléans...
Juste pour comprendre, imaginer et sentir pourquoi on aime tant ce métier. (cliquer sur le lien
ci-dessus)
L'équipe de France a été très brillante, à Londres cette année !
Après les sélections régionales en 2009, la sélection nationale en 2010, voici donc les 44 jeunes gens de moins de 23 ans qui
représentaient la France dans 44 métiers différents, en concurrence avec 49 autres équipes, à Londres, pour ces Olympiades 2011.
9 médailles dont 3 médailles d'or.
Cette équipe de France s'est classée 5 ème nation sur 50 pays représentés.
Je suis évidemment plus touché par la médaille d'or de Michaël ESNAULT, en taille de pierre, car il perpétue une longue tradition où les tailleurs de pierre sont toujours bien représentés, et toujours sur les podiums.
Bravo à tous, ça fait chaud au coeur de voir une jeunesse aussi vaillante, courageuse et combative, qui se passionne pour des métiers manuels.
N'oublions pas que l'homme est intelligent parce qu'il a des mains !
En 1982, on avait rassemblé tous les tailleurs de pierre de Bordeaux, quelques architectes, quelques marchands de bien, quelques entrepreneurs au sein d'un GIP (Groupement Inter-Professionnel) qui était lui même membre de la "Renaissance du Vieux-Bordeaux".
Sur cette photo, autour de votre serviteur, moi-même (le barbu hirsute qui ressemble à Agrid dans Harry Potter), on peut reconnaître :
Maître Jacques Morrier, Président de la RVB,
Jean-Marie Cazenave, Denis Tesseire, Vincent Missègue, Henri Duffort, Jacques David, Eric Ducom, Pierre Larroche, Pierre Vignac, et tous les autres dont j'ai oublié les noms.
Si quelqu'un se reconnait ou identifie une personne, merci de me le faire savoir.
Ce GIP est à l'origine des AFULS dans le vieux Bordeaux, il est à l'origine de la rénovation du Bordeaux noir et sale d'après les années 70, pour le faire devenir ce qu'il est aujourd'hui. Tout a commencé dans le quartier ST pierre, sous la Houlette de Jean-Pierre Herrath, qui était le patron des ABF de l'époque.
On y avait appris à maîtriser la qualité des rénovation. On y a mis au point les techniques les mieux adaptées pour nettoyer les façades, Monsieur Faugère, au Laboratoire Municipal a fait avancer les recherches et les diagnostics sur les maladies des pierres.
La Renaissance du Vieux Bordeaux a essaimé dans toute la France, pour la protection du patrimoine bâti dans les centres villes anciens. Aujourd'hui, c'est devenu "La Renaissance des Cités d'Europe" que dirige de main de maître la présidente Anne-Marie Civilise.
Regardez bien tous ces visages, c'est aussi à eux que l'on doit la beauté de Bordeaux d'aujourd'hui.
Je m'étais investi dans ce projet, un peu comme on s'accroche à une bouée de sauvetage. Partant à la retraite, et l'acceptant mal tant mon métier m'a rendu heureux, j'ai cherché des solutions pour rester au contact du patrimoine ancien.
J'avais jeté mon dévolu sur cette ruine.
J'avais des idées de chantiers écoles en taille de pierre, en maçonnerie du bâti ancien, le travail de la chaux, les stucs, les enduits, les peintures, les badigeons et les patines, charpentes, couvertures, dallages etc...etc...
On aurait pu tout faire, et ensuite, une fois ce lieu réhabilité, ça aurait dû être le siège d'une association culturelle pour le développement des arts et de la protection du patrimoine rural et populaire.
Mais c'est sans compter sur les inerties des services publics, des diverses administrations et des égos qui veulent prendre chacun leur part du projet.
Actuellement, le projet est complètement bloqué, plus aucune nouvelle, pas même du futur propriétaire éventuel.
Dommage et tant pis, je suis passé à autre chose.
Tant mieux, mon angoisse a passé.
Je trouve à m'épanouir dans l'écriture et la peinture.
Mon premier livre (D'où viens-tu, mon frère ?) va bientôt être publié et le second (Parce-que c'était lui) est déjà très avancé.
Mon ami Jean-François Bordenave, Maître-Verrier fait appel à moi quand il en a besoin, je suis jury d'examens dans plusieurs centres de formations professionnelles, je n'ai plus de temps pour cette chapelle.
Aléa jacta est, bon courage et bonne chance à Pierre Kauffmann.
J'ai terminé mon travail de reconstruction. J'ai refait les parties manquantes (la main droite, le nez et la bouche, les
boucles de cheveux côté droit). J'ai recollé et ré-assemblé les 14 morceaux et dissimulé les collages, elle est prête à peindre.
Mon ami :
Jean-François Bordenave
"L'Art du Vitrail"
atelier à St Jean-d'Illac (33)
jfbordenave@hotmail.fr
06 23 23 68 15
Maître-Verrier
Meilleur Ouvrier de France
Artiste Peintre
va faire la mise en couleur à la chaux, puis cette sculpture du XV ème siècle regagnera sa place.
Je reproduis ci-dessous (copier-coller) l'excellent article de Catherine Darfay sur le sujet. Il est très complet, clair et il n'y a rien a ajouter.
| 19 mars 2011 08h19 | Par catherine darfay |
Bordeaux
Alors que les premières phases de ravalement ne sont pas encore terminées, une quatrième va démarrer, cette fois dans des secteurs plus populaires.
Les quais métamorphosés grâce, entre autres, au ravalement des façades. Archives Fabien Cottereau
( Cottereau Fabien)
Les propriétaires des quais y sont passés en premier, et ça s'est vu tout de suite : les façades redevenaient blondes et belles pour accompagner le tram et les bords de Garonne reconquis. Les propriétaires des abords du Jardin Public et du Triangle ont suivi. Et voici le tour de la quatrième phase de ravalement, qui s'étendra jusqu'au cours Victor-Hugo et à la place Gambetta.
En tout, entre 1997 et 2014, 1 500 immeubles devront donc avoir été ravalés. Un gros enjeu. « La première phase, sur les quais, n'a sans doute pas été pour rien dans le classement de la ville par l'Unesco. Il s'agit désormais d'accompagner les différents chantiers de rénovation urbaine : on ne ravale pas dans un secteur qui n'a pas bénéficié d'un aménagement », explique Élizabeth Touton, adjointe chargée de l'urbanisme.
Les 1 526 propriétaires concernés par la quatrième phase de ravalement vont bientôt recevoir l'arrêté municipal les invitant à ravaler leur(s) façade(s). Le périmètre comprend cette fois la rue Duffour-Dubergier, le cours Pasteur, le cours Victor Hugo, les rues Canihac et Lalande dans le segment en prolongement du cours Pasteur, le nord du cours d'Albret et les petites rues autour de Saint-Christoly.
La place Gambetta, la rue Judaïque jusqu'à la rue du Château d'Eau et la rue Saint-Sernin sont également concernées. Les propriétaires ont normalement trois ans pour amorcer les travaux, plus s'ils ont plusieurs façades.
Des propriétaires réticents
Sauf que, plus le chantier s'étend, plus les propriétaires se font tirer l'oreille, semble-t-il. Sur les quais, l'opération est allée assez vite. C'était spectaculaire et, surtout, il y avait de l'argent. Les subventions, y compris extra-municipales et accordées sous conditions de ressources, ont pu représenter jusqu'à 30 % de la facture. Soit 7 819 € en moyenne. Les propriétaires des phases suivantes ont été moins gâtés (environ 5 000 € alors que les travaux étaient plus chers). Cette fois, les subventions n'étaient plus attribuées en fonction des revenus. Encore était-on là dans des quartiers plutôt privilégiés, ce qui expliquerait d'ailleurs que la rue d'Aviau, par exemple, pourtant moins touristique que les quais (première phase) ou les allées Tourny (3e phase), ait été traitée dès le début des années 2000. L'efficacité était presque garantie… sur facture.
Mais, même dans les secteurs où les propriétaires sont censés avoir les moyens d'entretenir leur patrimoine, on est loin du 100 % de participants au grattage. Autour du Triangle et de la place Pey-Berland, la troisième phase était censée s'achever en 2009. Or, sur 570 immeubles concernés, il en reste 178 dont les propriétaires n'ont entamé aucune démarche. « On peut tolérer certains délais, mais il faudra sans doute en arriver à une procédure de travaux d'office. De toute façon, le ravalement est obligatoire », prévient Élisabeth Touton.
La quatrième phase s'annonce plus laborieuse : même si les subventions municipales seront à nouveau accordées sous condition de ressources (lire par ailleurs), on n'est plus précisément chez les riches…
Valorisation du patrimoine
« Déjà, là, cours Alsace-Lorraine, nous sommes dans un secteur plus mélangé que lors des deux premières phases. Et c'est vrai que c'est compliqué », estime Laurent Benedetti. Le directeur de l'agence Citya, près de la porte de Bourgogne, est également syndic de copropriété. Il a ainsi géré une quinzaine de dossiers de ravalement. L'occasion de belles empoignades en assemblée générale ? Pas vraiment. « Les propriétaires comprennent bien que l'opération valorise leur patrimoine. Et je n'ai connu personne qui soit obligé de vendre pour faire face aux frais engagés. À vrai dire, s'occuper d'un ravalement à un million s'avère souvent plus simple que régler des problèmes de voisinage. Au moins, c'est objectif et il y a toujours un délai entre le temps où on évoque le moment où on doit faire des travaux et leur réalisation ».
Reste que les mécanismes de provisions pour travaux sont trop complexes pour véritablement échelonner la douloureuse. D'où, pour certains propriétaires, le recours à l'emprunt. Mais, même quand on a tout bien fait, économisé l'argent, fait appel à un maître d'œuvre (ce que recommandent la plupart des spécialistes), trouvé une entreprise qui emploie des techniques pas trop abrasives (lire ci-dessous), les propriétaires ne sont pas forcément sortis de l'auberge. « Le plus dur, c'est parfois de s'accorder avec les opérateurs pour dissimuler proprement fils téléphoniques et électriques », témoigne Laurent Benedetti. Or, le règlement du secteur sauvegardé réclame des réseaux particulièrement discrets. Sinon, pas de subvention. C'est arrivé pour le bel immeuble du 52 cours Alsace-Lorraine. Les propriétaires s'en souviennent encore.
Tailleur de pierre et formateur auprès des Compagnons, Norbert Chadourne affiche 35 ans d'expérience à Bordeaux. Il en vu passer des vertes et des pas mûres. Y compris « des sablages à la grenaille métallique. Ce qui revient à débarbouiller un bébé au gant de crin ! Or l'enjeu, c'est bien de garder la patine de la pierre. Pour que le calcin qui la protège comme une peau puisse se reformer mais aussi parce que des façades de 300 ans ne sauraient être clinquantes ». Le spécialiste reconnaît cependant que les bonnes pratiques sont de plus en plus répandues.
Ce que confirme Michel Landois, de Laroche Restauration. Son entreprise, installée à Léognan, a participé de près aux différentes phases de ravalement. Pas pour ça qu'il s'autorise à distribuer les bons et mauvais points. « D'autant qu'il faut se rappeler d'où l'on vient. Tous ces immeubles noirâtres, il fallait bien les nettoyer… Il y a en effet eu toute une polémique pour savoir si le ravalement n'abîmait pas trop moulures et mascarons. Au point que les entreprises concernées prenaient toutes des photos avant-après. Si des mascarons sont aujourd'hui en mauvais état, c'est souvent qu'ils l'étaient déjà, sauf que ça se voyait moins ! »
Gel nettoyant ou gommage
En fait, plus la façade est en bon état, plus la technique peut être douce. Exemple sur les allées de Tourny. Au coin de la rue du Château-Trompette, l'immeuble en cours de ravalement est traité au gel nettoyant. De la lessive, en somme, projetée sur la façade humidifiée et qu'il suffit de rincer. C'est fait en trois semaines. Zéro abrasion pour la pierre. Au même endroit, les immeubles de l'Intendant et de l'Entrecôte ont été pareillement « lessivés ».
Mais c'est parce que ces façades avaient déjà été ravalées précédemment. Un peu plus loin, l'immeuble noirci situé au coin de la rue de Sèze devra en passer par le gommage humide. Rien de bien grave puisque les techniques permettent aujourd'hui de calibrer les particules projetées à basse pression. Mais du coup, la clarté des façades est moins uniforme qu'elle a pu l'être.
Les tailleurs de pierre revendiquent leur part dans le vaste chantier de ravalement amorcé à Bordeaux. Car, le plus souvent, il faut aussi rattraper quelques joints ou remplacer des parements, voire chauler légèrement si on tient à un blanc protecteur. Ce qui suppose, là aussi, des techniques très précises et bien au point.
C. D.
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Je t'apprendrai à vouloir.."
"Pas très haut, peut-être....mais tout seul !"
Tirade des "Non-Merci" dans Cyrano
de Bergerac
"C'est parce-que la lumière va plus vite que le son, que certaines personnes parraissent brillantes, avant qu'on ne se rende compte qu'elles sont connes"
"Choisir, c'est renoncer...."
"Tout ce qui est appris mérite-t-il d'être su ?"
"Ne crains pas d'aller trop lentement, crains seulement de t'arrêter...!"
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